Vue aérienne

Inspection par drone et photogrammétrie de vos toitures et façades

Avant de monter un échafaudage ou d'envoyer une équipe sur corde, il faut savoir ce qui se passe en haut. Le drone apporte cette vue aérienne : toitures, façades, cours intérieures et ouvrages difficiles d'accès sont photographiés et filmés en détail, sans que personne ne quitte le sol.

Drone professionnel d'inspection en vol stationnaire devant un mur

À quoi sert une inspection de bâtiment par drone ?

À établir un diagnostic visuel précis des parties hautes d'un bâtiment, rapidement et sans moyen d'accès lourd.

Le drone repère les tuiles déplacées, les zincs abîmés, les fissures, les éclats de maçonnerie, les traces d'infiltration et les éléments menaçant de tomber. Vous savez où intervenir, sur quelle surface et avec quels moyens, avant d'engager des travaux.

Que peut-on inspecter avec un drone ?

Toutes les surfaces extérieures d'un bâtiment, y compris celles qu'aucune nacelle ne peut atteindre.

  • Toitures en zinc, tuile, ardoise et toitures-terrasses
  • Chéneaux, gouttières, souches de cheminée
  • Façades en pierre, brique, béton, enduit ou bardage
  • Cours intérieures et courettes impossibles à échafauder
  • Bâtiments industriels, hangars et structures métalliques
  • Édifices anciens et patrimoniaux, sans aucun contact

Qu'est-ce que la photogrammétrie ?

Une technique qui assemble des centaines de photos prises sous différents angles pour reconstituer le bâtiment en 3D et en mesurer les surfaces.

Elle sert à préparer un chantier (métrés de façade ou de toiture, repérage des zones à reprendre) et à suivre l'évolution d'un ouvrage d'une inspection à l'autre.

Dans quel cadre réglementaire volez-vous ?

Dans le cadre des scénarios standard européens STS-01 et STS-02, qui encadrent les vols professionnels de drones.

Le scénario STS-01 couvre le vol à vue au-dessus d'une zone au sol contrôlée, y compris en agglomération ; le scénario STS-02 couvre le vol hors vue en zone peu peuplée. Chaque mission est préparée en conséquence : délimitation et surveillance de la zone au sol, démarches préalables requises, conditions météo vérifiées.

Que contient le rapport d'inspection ?

Les photos et vidéos de l'ouvrage, les désordres repérés et localisés, et nos recommandations.

Le document est exploitable par un syndic, un architecte, un expert ou un assureur.

  • Photos haute définition et vidéos aériennes
  • Désordres localisés sur le bâtiment
  • Zones à surveiller ou à sécuriser
  • Préconisations de travaux

Le drone remplace-t-il les cordistes ?

Non, il les complète : le drone repère, les cordistes réparent.

C'est l'avantage d'Antecime : la même entreprise réalise le diagnostic aérien et les travaux en hauteur qui en découlent. Quand une vérification au contact est nécessaire (sondage d'une maçonnerie, test d'un ancrage), un cordiste prend le relais.

Questions fréquentes

Inspection par drone : vos autres questions

Peut-on inspecter un bâtiment en pleine ville ?

Oui, dans le respect des règles de vol en agglomération et après les démarches prévues par la réglementation.

L'inspection perturbe-t-elle les occupants ?

Très peu : aucune installation au sol hormis le périmètre de sécurité, pas de nacelle, pas d'échafaudage, et un vol de courte durée.

L'inspection drone est-elle utile pour un dossier d'assurance ?

Oui. Les images datées et localisées constituent un état des lieux objectif, utile après un sinistre ou avant des travaux.

Un chantier en hauteur ou un accès difficile ?

Devis gratuit et sans engagement, à Paris et en Île-de-France.

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